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	<title>Archives des écologie - Colette s&#039;apprête</title>
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	<description>&#34;Les nouvelles de Colette&#34;, le blog de Colette s&#039;apprête</description>
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		<title>10 destinations méconnues pour s’évader sans avion</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Jeanne]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 04 Jul 2025 09:18:59 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Voyager, découvrir, changer d’air&#8230; on adore. Et si, il y a encore quelques années, prendre l’avion semblait presque inévitable pour s’évader, nous sommes aujourd’hui nombreuses à revoir notre manière de partir. Pour des raisons écologiques, bien sûr, mais aussi par envie de simplicité, de proximité, d’un rythme plus doux. Parce que le vrai dépaysement ne dépend pas forcément des kilomètres. Avec l&#8217;aide précieuse de Lucie, travel planner et fondatrice de Lulu Travel, nous avons eu envie de vous présenter 10 destinations pour vous évader sans avion. Des lieux accessibles en train ou en voiture, pensés pour celles qui aiment partir, mais sans avoir à tout gérer. Des voyages qui font du bien, sans pression. « Beaucoup de femmes veulent partir, mais sans l’usine à gaz que peut devenir un voyage. Mon travail, c’est de leur faire gagner du temps, et de leur proposer des lieux qui leur font du bien. » explique Lucie. Alors c&#8217;est parti ! Destination pour un week-end (2 à 3 jours) 1. Vézelay, Bourgogne – Marcher, écouter, ralentir Perchée sur une colline entourée de vignes, Vézelay invite à la lenteur. Ses ruelles pavées, sa basilique classée au patrimoine mondial de l’UNESCO, ses jardins silencieux&#8230; ici, tout pousse à s’ancrer. Selon Lucie, c’est un lieu « pour celles qui ont besoin de temps seul, de silence choisi ». Elle ajoute : « Ce n’est jamais pesant. Même seule, on s’y sent bien. C’est un endroit qui apaise, en douceur. Il y a une forme de majesté tranquille. » ▶️ Accès : Train jusqu’à Avallon, puis bus ou voiture (20 minutes). 2. Presqu’île de Crozon, Bretagne – L’appel du vent Entre falaises, criques et landes sauvages, Crozon est un bout du monde breton. Le GR34 longe l’océan, les lumières changent chaque heure, et l’air chargé d’iode nettoie tout. Pour cette baroudeuse du voyage sur mesure, « Crozon, c’est l’émotion à l’état brut ». Elle poursuit : « Même celle qui n’aiment pas trop marcher s’y laissent prendre. On est happé par les paysages, on se sent minuscule et apaisée à la fois. » ▶️ Accès : Train jusqu&#8217;à Brest, puis bus ou voiture jusqu’à Crozon (1h30 environ). 3. Le Queyras, Hautes-Alpes – Une montagne douce Peu connu et préservé, le Queyras offre des paysages alpins à taille humaine. Torrents cristallins, forêts de mélèzes dorés en automne, villages perchés comme Saint-Véran : ici, la montagne respire doucement. « C’est une montagne sans compétition », m’explique Lucie. « Ici, on n’est pas là pour cocher un sommet, mais pour marcher, respirer, observer. Il y a une bienveillance dans le paysage. » ▶️ Accès : Train jusqu’à Guillestre-Montdauphin, puis navette ou voiture vers les villages (40 min). 4. Collioure, Occitanie – Lumière catalane et rythme méditerranéen Entre mer et vignes, Collioure est un tableau vivant. Le petit port, les façades colorées, le clocher emblématique… tout invite à la flânerie. Hors saison, on y retrouve le calme, la lumière, la mer. Lucie aime y envoyer « celles qui cherchent de la douceur, de la lumière, sans la foule ». Elle souligne : « Le train vous dépose au cœur du village. Vous posez la valise, et vous vivez. Il n’y a rien à organiser, tout est à portée de pas. » ▶️ Accès : Train direct jusqu’à Collioure depuis Perpignan. 5. Brantôme, Dordogne – Flâner au fil de l’eau Petite cité traversée par la Dronne, Brantôme est parfaite pour savourer le temps qui passe. Canoë, marchés, vieilles pierres, jardins paisibles : une vie douce au rythme de l’eau. Pour Lucie, c’est « l’endroit parfait pour les amatrices de slow life ». Elle ajoute : « Tout est à portée de pas. On n’a rien à prévoir, juste à se laisser porter. C’est un lieu simple, mais profondément ressourçant. » ▶️ Accès : Train jusqu’à Périgueux, puis navette ou voiture jusqu’à Brantôme (35 minutes). Les séjours longs (1 à 2 semaines) 6. Les îles Éoliennes, Sicile – Volcans, mer chaude et déconnexion Lipari, Salina, Stromboli… ces îles volcaniques ont gardé un parfum d’authenticité. On y accède en train de nuit jusqu&#8217;à Naples ou Salerne, puis en ferry depuis Milazzo. Chaque île a sa personnalité : Stromboli l’intense, Salina la paisible, Panarea la confidentielle. Selon Lucie, « ce sont des lieux où l’on déconnecte vraiment. On vit au rythme du ferry, du soleil, des baignades. C’est une autre temporalité. » Elle aime y envoyer « celles qui veulent du contraste : une journée à marcher sur un volcan, une soirée les pieds dans l’eau. » ▶️ Accès : Train de nuit jusqu&#8217;à Naples ou Salerne, puis ferry depuis Milazzo. Compter 1 jour de trajet. 7. Le nord du Portugal – Entre vignes, montagnes et villages oubliés Après Porto, direction le parc national de Peneda-Gerês, une région de forêts, de cascades, et de hameaux figés dans le temps. Puis redescente vers la vallée du Douro, où tout invite à ralentir : les trains longeant les vignes, les terrasses en surplomb du fleuve, la gastronomie locale. Lucie adore ce contraste : « Le Gerês, c’est sauvage, verdoyant, parfait pour les grandes marches. Le Douro, c’est le calme, le vin, la lenteur. » Elle ajoute : « Même avec des enfants, tout se fait en douceur. On vit dehors, on mange bien, on respire. » ▶️ Accès : Train de nuit jusqu&#8217;à Hendaye, puis Porto via Vigo ou Lisbonne. Ensuite, voiture ou train local vers le parc et la vallée du Douro. 8. Tinos, Cyclades secrètes – La Grèce comme on l’imagine Tinos est une île grecque restée loin des circuits touristiques. Accessible par ferry depuis Athènes, elle est à la fois brute et chaleureuse. Oliviers, ruelles en marbre, criques secrètes, villages blancs perchés dans les collines. Lucie y voit un joyau caché : « C’est une île qui ne s’offre pas tout de suite. Il faut y rester quelques jours pour se laisser imprégner. » Elle précise : « Pas de grands resorts, juste des petites pensions, des tavernes familiales, et beaucoup de temps. » ▶️ Accès : Train jusqu&#8217;à Ancône ou Bari (Italie), ferry vers Patras puis Athènes, et enfin ferry vers Tinos. Compter 2 jours de voyage. 9. La Slovénie verte – Rivières turquoise et douceur de vivre Ljubljana, le lac de Bled, la vallée de la Soča&#8230; La Slovénie condense en quelques heures de train une variété de paysages impressionnante. Ville, montagne, campagne, rivières émeraude : tout est à portée. Pour Lucie, c’est « une destination idéale pour les familles ou les voyageuses qui veulent un peu de tout sans stress ». Elle insiste : « On peut alterner journées actives et moments farniente, sans jamais être submergée. C’est un pays paisible, qui fait du bien. » ▶️ Accès : Train de jour ou de nuit via Zurich ou Munich jusqu&#8217;à Ljubljana. Trajet facile, souvent direct avec peu de correspondances. 10. Le Tyrol du Sud – Grand air et luxe discret À la frontière entre l’Autriche et l’Italie, le Tyrol du Sud offre des panoramas de carte postale. Chalets boisés, spa en pleine nature, gastronomie alpine et randos douces dans les Dolomites. Lucie aime y créer des séjours bien-être : « On y vient pour souffler, vraiment. Les hôtels sont soignés, les paysages sont sublimes, et on n’a plus rien à prouver. » Elle conclut : « C’est une bulle de calme. Un luxe discret, mais profond. » ▶️ Accès : Train de nuit jusqu&#8217;à Bolzano via Munich, puis transfert en voiture ou navette vers les villages des Dolomites. Un immense merci à Lucie pour ces pépites à découvrir. Si vous avez envie d’un coup de pouce pour organiser votre prochain voyage, Lucie vous accompagne avec douceur, clarté et un sens du détail qui fait toute la différence. Vous pouvez la retrouver sur Instagram @lulutravel_ ou directement sur son site pour une demande personnalisée : www.lulutravel.fr. Pour ne manquer aucun article – les conseils de nos expertes, les portraits de nos héroïnes, les coulisses de l’atelier de Colette s’apprête – abonnez-vous au blog :</p>
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		<title>Mode responsable : à nous de jouer !</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Jeanne]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 08 Nov 2023 13:44:09 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Secrets d'expertes]]></category>
		<category><![CDATA[écologie]]></category>
		<category><![CDATA[environnement]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Au quotidien, consommer responsable est en train de devenir une évidence pour nous tous. Réduire notre empreinte carbone, nos déchets, recycler et agir à notre niveau contre le réchauffement climatique… Tant de défis à la fois urgents et qui parfois nous dépassent. Et qu’en est-il de notre garde-robe ? La mode est en effet une industrie largement pointée du doigt pour son effet néfaste sur l’environnement et ses conditions de travail alarmantes dans la plupart des ateliers de confection. Et si on agissait à notre humble niveau ? La mode responsable, ça nous parle ? Pour nous en (re)donner les bases, balayer les idées reçues et partager plein d’astuces, j’ai eu la joie de parler de ce sujet passionnant avec Corine, Fondatrice d’Amalora, marque de mode engagée et solidaire dont les créations sont 100% issues de tissus upcyclés. Bonjour Corine. Peux-tu te présenter en quelques mots ? Bonjour Jeanne. Je suis Corine, fondatrice d’Amalora. J’aime la lumière, la vie, les bruits de la nature et mon atelier d’idées ! De quand date ta prise de conscience sur les effets néfastes que peut avoir la mode sur notre planète et les hommes ? J’ai eu un accident de vie il y a 5 ans qui m’a stoppée net dans un mode de vie très tourné vers la consommation et la fast-fashion. Comme beaucoup de personnes dans ce cas, je me suis recentrée sur l’essentiel, et ce n’était plus les vêtements ou les chaussures. Pour faire mes premières pièces en upcycling je n’ai eu qu’à piocher dans ma garde-robe ! Créer Amalora, marque de mode éthique et écoresponsable s’est alors très vite imposé à moi. Quels sont selon toi les pires travers environnementaux de l&#8217;industrie textile aujourd&#8217;hui ? Je vais commencer par quelques chiffres édifiants. En France, 2 milliards de vêtements sont vendus chaque année, dont moins de 30 % seront finalement portés. Et en 15 ans, la consommation de vêtements dans le monde a augmenté de 60 %. Il faut également savoir que l’industrie textile émet à elle seule plus de gaz à effet de serre que les transports maritimes et aériens réunis. Ses impacts environnementaux sont malheureusement très nombreux : émissions de gaz à effet de serre, forte consommation d’eau -l’industrie textile consomme à elle seule 4 % des réserves d’eau disponibles dans le monde-, pollution des sols et de l’eau, génération de déchets : L’équivalent d’une benne de vêtements est jetée chaque seconde dans le monde ! C’est sans compter les impacts sociaux de la production de vêtements. Le secteur de la mode emploie 75 millions de personnes dans le monde. L’industrie de la fast-fashion a des conséquences sociales catastrophiques et d’un autre temps comme l&#8217;exploitation des enfants, des conditions de travail et de rémunérations indécentes et la surexploitation des femmes. Quel est le type de vêtement qui a la plus mauvaise empreinte carbone dont la fabrication est la plus néfaste pour la planète ? Tous les vêtements en matière synthétique et tout ce qui est produit par les enseignes de fast-fashion, voire « d’ultra fast-fashion », ce qu’on appelle la mode jetable. Le polyester est la matière synthétique la plus produite et représente 70 % de la production de fibres issues du pétrole. Lors de l’entretien de ces vêtements synthétiques, on estime que 500 000 tonnes de microplastiques sont rejetées dans les océans chaque année. Que conseilles-tu à quelqu&#8217;un qui aimerait réduire son impact environnemental, mais qui aime malgré tout s&#8217;habiller et jouer avec la mode ? Dans tous les bons conseils qui circulent sur les réseaux, j’en recommanderais deux, très faciles à mettre en place : Les 3 R et La méthode Bisou. Les 3 R sont vraiment du bon sens du quotidien. &#8211; Réduire : est-ce que j’ai vraiment besoin de cette veste de la nouvelle collection ? &#8211; Réutiliser : et si je faisais une petite robe pour ma nièce avec mon vieux jean ? &#8211; Recycler : les écorces d’orange, ça va au compost ? La méthode BISOU propose une approche un peu différente mais très concrète également et s’applique autant aux vêtements qu’aux objets de consommation courante comme les chaussures, la décoration ou les accessoires. B comme Besoin : est-ce que j’ai réellement Besoin de cet objet ? I comme Immédiat : vais-je me servir de cet objet dans l’Immédiat ? S comme Semblable : ai-je déjà quelque chose de semblable ? O comme Origine : quelle est l’origine de ce produit ? U comme Utilité : est-ce que cet objet a une utilité quelconque ? En résumé, faites durer vos vêtements, privilégiez la qualité à la quantité, les matières naturelles aux matières synthétiques. N’hésitez pas à bien regarder les étiquettes des vêtements pour identifier la composition et le pays de production. Et osez la seconde main, pour un look décalé ou plus classique. Les recycleries et boutiques de seconde main fleurissent dans nos villes, pour le plus grand bonheur des chineurs. H&#38;M, Zara&#8230; Doit-on définitivement faire une croix dessus selon toi ? Je ne vois malheureusement rien de « bon » qui soit proposé par ces enseignes. Les collections sont renouvelées à un rythme effréné, des millions de pièces sont mises en vente chaque année, la plupart produites en Asie, à partir de matières synthétiques. L’enseigne H&#38;M est aujourd’hui accusée de greenwashing. Une infime part des vêtements ramenés dans les bornes de collecte de ses magasins est recyclée. La grande partie de ces vêtements est en réalité revendue, souvent au continent africain et finira en décharge. Encourager les consommateurs à toujours acheter plus est un message qui n’est plus audible. Pour aller plus loin, aurais-tu des lectures, des comptes Instagram, des reportages… que tu pourrais nous conseiller sur ce sujet. Je vous recommande le reportage « Où finissent nos vêtements » réalisé par Hugo Clément. Vous pouvez aussi regarder en replay l’émission « Maman j’ai arrêté l’avion » du 8 mars 2023 consacrée à la fast fashion. Les sites de l’ADEME et de Resfashion (éco-organisme de la filière textile) regorgent d’informations utiles, comme la localisation des collectes de textiles par exemple ou comment réparer son jean. Les comptes Instagram consacrés à ce thème sont nombreux, je vous conseille @jemerecyle, @girl_go_green, @slowfashion.movement, @refashion pour commencer et vous trouverez bien vite d’autres comptes à suivre. Et vous pouvez suivre l’actualité et les conférences de Julia FAURE, cofondatrice de la marque de vêtements éthiques « Loom », défendant une industrie du textile écologique et vertueuse, membre du collectif « En mode climat », un mouvement de professionnels du secteur soucieux de réduire l&#8217;impact carbone de notre garde-robe. &#160; Un grand merci à Corine Germain, Fondatrice d&#8217;Amalora : www.amalora.fr Retrouvez Amalora sur Facebook et Instagram &#160; Pour ne manquer aucun article – les conseils de nos expertes, les portraits de nos héroïnes, les coulisses de l’atelier de Colette s’apprête – abonnez-vous au blog :</p>
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