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	<title>Archives des mode - Colette s&#039;apprête</title>
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	<description>&#34;Les nouvelles de Colette&#34;, le blog de Colette s&#039;apprête</description>
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	<title>Archives des mode - Colette s&#039;apprête</title>
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		<title>4 looks anti-déprime avec les boucles Suzie</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Jeanne]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 09 Feb 2026 10:17:42 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[En coulisses]]></category>
		<category><![CDATA[couleurs]]></category>
		<category><![CDATA[hiver]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’hiver n’est pas toujours tendre. Les matins sont gris, les journées courtes, l’énergie parfois en berne. On continue, on fait comme on peut, on s’habille souvent vite, par réflexe, sans trop y penser. Et pourtant, il suffit parfois de peu pour changer la sensation d’une journée. Les boucles Suzie sont nées de cette envie-là : apporter de la couleur, de la lumière, sans jamais en faire trop. Des boucles faciles à porter, mais qui font quelque chose. Pas pour transformer un look. Juste pour le réveiller. Voici quatre façons de les porter, quatre looks simples, accessibles, pensés pour la vraie vie. Des looks anti-déprime, à leur manière. Look « Denim chéri » avec les boucles Suzie en améthyste Le denim, c’est souvent notre valeur sûre. Je l’enfile quand je n’ai pas envie de réfléchir, quand j’ai besoin de confort et de simplicité. Mais parfois, le total look jean peut manquer d’un petit quelque chose. Avec les boucles Suzie en améthyste, tout change. Le violet apporte de la profondeur, un éclat doux mais présent. J’aime ce contraste entre une tenue très simple et cette couleur qui attire la lumière. C’est un look rassurant, mais pas fade. Celui que je choisis quand j’ai besoin de me sentir bien, sans effort. Look « Fleur bleue » avec les boucles Suzie en cyanite J’ai toujours aimé les imprimés fleuris, même hors saison. En hiver, ils apportent quelque chose de presque réconfortant. Associés aux boucles Suzie en cyanite, ils prennent une autre dimension. La cyanite a un bleu très singulier, presque minéral. Elle équilibre parfaitement le côté romantique du motif floral. Ce look est doux, mais pas naïf. Il me rappelle qu’on peut garder de la légèreté, même quand tout autour est plus gris Look « Détail doré » avec boucles Suzie en onyx vert Une tenue simple, bien coupée, des couleurs neutres. Dans ces moments-là, j’aime miser sur un seul détail fort. Les boucles Suzie en onyx vert jouent exactement ce rôle. Leur vert profond, associé à la nacre, apporte une lumière très subtile. Rien de tape-à-l’œil. Juste ce qu’il faut pour donner de la tenue à l’ensemble. C’est un look calme, posé, qui rassure. Look « Rock &#38; so chic » avec boucles Suzie en pyrite Certains jours, j’ai besoin de me sentir plus affirmée. Une tenue plus structurée, des matières un peu plus franches, souvent du noir. Les boucles Suzie en pyrite trouvent naturellement leur place dans ces looks-là. La pyrite a cette lumière presque métallique qui capte l’œil sans jamais devenir excessive. C’est un bijou qui donne de l’assurance, sans déguisement. Un bon allié quand on a besoin de se redresser un peu. Pourquoi les boucles Suzie font partie de vos préférées Si les boucles Suzie sont devenues des best-sellers, ce n’est pas un hasard. Vous me le dites souvent : vous aimez leur lumière, leur couleur, leur facilité à s’adapter à différents styles. Leur cœur en nacre capte la lumière, les pierres apportent du caractère, et la broderie à la main leur donne cette singularité qui fait la différence. Ce sont des boucles qu’on garde, qu’on reporte, qu’on oublie presque… et si elles peuvent rendre certaines journées un peu plus lumineuses, alors pour moi, elles ont déjà rempli leur rôle.</p>
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		<title>Mode responsable : à nous de jouer !</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Jeanne]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 08 Nov 2023 13:44:09 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Secrets d'expertes]]></category>
		<category><![CDATA[écologie]]></category>
		<category><![CDATA[environnement]]></category>
		<category><![CDATA[mode]]></category>
		<category><![CDATA[prise de conscience]]></category>
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		<category><![CDATA[zéro déchet]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Au quotidien, consommer responsable est en train de devenir une évidence pour nous tous. Réduire notre empreinte carbone, nos déchets, recycler et agir à notre niveau contre le réchauffement climatique… Tant de défis à la fois urgents et qui parfois nous dépassent. Et qu’en est-il de notre garde-robe ? La mode est en effet une industrie largement pointée du doigt pour son effet néfaste sur l’environnement et ses conditions de travail alarmantes dans la plupart des ateliers de confection. Et si on agissait à notre humble niveau ? La mode responsable, ça nous parle ? Pour nous en (re)donner les bases, balayer les idées reçues et partager plein d’astuces, j’ai eu la joie de parler de ce sujet passionnant avec Corine, Fondatrice d’Amalora, marque de mode engagée et solidaire dont les créations sont 100% issues de tissus upcyclés. Bonjour Corine. Peux-tu te présenter en quelques mots ? Bonjour Jeanne. Je suis Corine, fondatrice d’Amalora. J’aime la lumière, la vie, les bruits de la nature et mon atelier d’idées ! De quand date ta prise de conscience sur les effets néfastes que peut avoir la mode sur notre planète et les hommes ? J’ai eu un accident de vie il y a 5 ans qui m’a stoppée net dans un mode de vie très tourné vers la consommation et la fast-fashion. Comme beaucoup de personnes dans ce cas, je me suis recentrée sur l’essentiel, et ce n’était plus les vêtements ou les chaussures. Pour faire mes premières pièces en upcycling je n’ai eu qu’à piocher dans ma garde-robe ! Créer Amalora, marque de mode éthique et écoresponsable s’est alors très vite imposé à moi. Quels sont selon toi les pires travers environnementaux de l&#8217;industrie textile aujourd&#8217;hui ? Je vais commencer par quelques chiffres édifiants. En France, 2 milliards de vêtements sont vendus chaque année, dont moins de 30 % seront finalement portés. Et en 15 ans, la consommation de vêtements dans le monde a augmenté de 60 %. Il faut également savoir que l’industrie textile émet à elle seule plus de gaz à effet de serre que les transports maritimes et aériens réunis. Ses impacts environnementaux sont malheureusement très nombreux : émissions de gaz à effet de serre, forte consommation d’eau -l’industrie textile consomme à elle seule 4 % des réserves d’eau disponibles dans le monde-, pollution des sols et de l’eau, génération de déchets : L’équivalent d’une benne de vêtements est jetée chaque seconde dans le monde ! C’est sans compter les impacts sociaux de la production de vêtements. Le secteur de la mode emploie 75 millions de personnes dans le monde. L’industrie de la fast-fashion a des conséquences sociales catastrophiques et d’un autre temps comme l&#8217;exploitation des enfants, des conditions de travail et de rémunérations indécentes et la surexploitation des femmes. Quel est le type de vêtement qui a la plus mauvaise empreinte carbone dont la fabrication est la plus néfaste pour la planète ? Tous les vêtements en matière synthétique et tout ce qui est produit par les enseignes de fast-fashion, voire « d’ultra fast-fashion », ce qu’on appelle la mode jetable. Le polyester est la matière synthétique la plus produite et représente 70 % de la production de fibres issues du pétrole. Lors de l’entretien de ces vêtements synthétiques, on estime que 500 000 tonnes de microplastiques sont rejetées dans les océans chaque année. Que conseilles-tu à quelqu&#8217;un qui aimerait réduire son impact environnemental, mais qui aime malgré tout s&#8217;habiller et jouer avec la mode ? Dans tous les bons conseils qui circulent sur les réseaux, j’en recommanderais deux, très faciles à mettre en place : Les 3 R et La méthode Bisou. Les 3 R sont vraiment du bon sens du quotidien. &#8211; Réduire : est-ce que j’ai vraiment besoin de cette veste de la nouvelle collection ? &#8211; Réutiliser : et si je faisais une petite robe pour ma nièce avec mon vieux jean ? &#8211; Recycler : les écorces d’orange, ça va au compost ? La méthode BISOU propose une approche un peu différente mais très concrète également et s’applique autant aux vêtements qu’aux objets de consommation courante comme les chaussures, la décoration ou les accessoires. B comme Besoin : est-ce que j’ai réellement Besoin de cet objet ? I comme Immédiat : vais-je me servir de cet objet dans l’Immédiat ? S comme Semblable : ai-je déjà quelque chose de semblable ? O comme Origine : quelle est l’origine de ce produit ? U comme Utilité : est-ce que cet objet a une utilité quelconque ? En résumé, faites durer vos vêtements, privilégiez la qualité à la quantité, les matières naturelles aux matières synthétiques. N’hésitez pas à bien regarder les étiquettes des vêtements pour identifier la composition et le pays de production. Et osez la seconde main, pour un look décalé ou plus classique. Les recycleries et boutiques de seconde main fleurissent dans nos villes, pour le plus grand bonheur des chineurs. H&#38;M, Zara&#8230; Doit-on définitivement faire une croix dessus selon toi ? Je ne vois malheureusement rien de « bon » qui soit proposé par ces enseignes. Les collections sont renouvelées à un rythme effréné, des millions de pièces sont mises en vente chaque année, la plupart produites en Asie, à partir de matières synthétiques. L’enseigne H&#38;M est aujourd’hui accusée de greenwashing. Une infime part des vêtements ramenés dans les bornes de collecte de ses magasins est recyclée. La grande partie de ces vêtements est en réalité revendue, souvent au continent africain et finira en décharge. Encourager les consommateurs à toujours acheter plus est un message qui n’est plus audible. Pour aller plus loin, aurais-tu des lectures, des comptes Instagram, des reportages… que tu pourrais nous conseiller sur ce sujet. Je vous recommande le reportage « Où finissent nos vêtements » réalisé par Hugo Clément. Vous pouvez aussi regarder en replay l’émission « Maman j’ai arrêté l’avion » du 8 mars 2023 consacrée à la fast fashion. Les sites de l’ADEME et de Resfashion (éco-organisme de la filière textile) regorgent d’informations utiles, comme la localisation des collectes de textiles par exemple ou comment réparer son jean. Les comptes Instagram consacrés à ce thème sont nombreux, je vous conseille @jemerecyle, @girl_go_green, @slowfashion.movement, @refashion pour commencer et vous trouverez bien vite d’autres comptes à suivre. Et vous pouvez suivre l’actualité et les conférences de Julia FAURE, cofondatrice de la marque de vêtements éthiques « Loom », défendant une industrie du textile écologique et vertueuse, membre du collectif « En mode climat », un mouvement de professionnels du secteur soucieux de réduire l&#8217;impact carbone de notre garde-robe. &#160; Un grand merci à Corine Germain, Fondatrice d&#8217;Amalora : www.amalora.fr Retrouvez Amalora sur Facebook et Instagram &#160; Pour ne manquer aucun article – les conseils de nos expertes, les portraits de nos héroïnes, les coulisses de l’atelier de Colette s’apprête – abonnez-vous au blog :</p>
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		<title>La mode made in France : on se lance !</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Jeanne]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 04 Jun 2021 07:24:19 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Depuis quelques années, le « fabriqué en France » est devenu un incontournable de nos habitudes de consommation. Les produits de l’Hexagone, on les traque au quotidien dans nos supermarchés, nos boutiques de quartier ou sur les étals des marchés. Et si on allait plus loin dans l’univers de… la mode ! A l’heure de la « fast-fashion », ce secteur est  souvent pointé du doigt pour ses effets néfastes sur l’environnement et les conditions de travail catastrophiques que cette industrie peut engendrer partout sur la planète. Il est grand temps de faire bouger ces lignes. Pour parler de mode made in France et de consommation raisonnée et durable, j’ai rencontré Cécile et Élodie, fondatrices de Bonheur Français. Leur site de ventes privées 100% françaises distribue des dizaines d’artisans et de créateurs sur le net et permet de démocratiser sans complexe tous les savoir-faire de notre beau pays. Mode à la française : Le retour en grâce C’est indéniable. Nous sommes en train d&#8217;assister à un mouvement de renouveau de la mode made in France. « Aujourd’hui le chic à la française est en train de prendre une réelle place sur le marché de la mode internationale ! » observe Cécile. « Des usines textiles sur le point de fermer ont pu résister avec la demande de plein de jeunes et prometteuses marques françaises » insiste la spécialiste. Une seconde vie qui permet de mettre en lumière les talents français et la qualité de leur travail. « Lorsque j&#8217;achète un produit issu de l’artisanat français, je suis sûre que la qualité va avec. Et je sais également que j&#8217;achète une pièce qui fait vivre des créateurs locaux », explique Élodie. Une observation partagée par Cécile. « Au-delà du fait que cela contribue au dynamisme de l&#8217;économie française, je suis super fière de voir que les talents français peuvent enfin s’exprimer à l’échelle nationale ». Derrière l’objet, les mains de l’artisan Acheter français, c’est s’offrir une pièce qui a une âme. « En France, nous avons des artisans riches de savoir avec de l&#8217;or entre les mains, soutenons-les. Derrière chacun d’entre eux, il y a une histoire et j&#8217;aime les écouter la raconter avec passion ! », explique Élodie. Loin des enseignes et des batailles de la « fast fashion », l’artisanat français est, d’après Cécile, une grande tribu soudée. « Il est devenu évident de valoriser les savoir-faire et l’imagination des créateurs français. C’est une famille, on a forcément vu la marque de l’un ou de l’autre passer !». Un milieu concurrentiel certes, mais sain d&#8217;après la spécialiste. «Il y a beaucoup de concurrence et des offres compétitives à l’international, c’est un devoir de se serrer les coudes ». Prêts à changer vos habitudes ? Il est évident qu’opter pour l&#8217;artisanat français a un coût… qui peut en décourager plus d’un. « C’est certain : un bijou fabriqué à la main dans l&#8217;Hexagone avec des matériaux de qualité sera forcément plus cher qu’un bijou fabriqué en grande série avec des matériaux bas de gamme ! », concède Cécile. À ceux que le prix peut décourager, notre experte conseille de prendre du recul. « Il faut commencer par se demander ce que l’on veut. Des babioles à profusion sans aucune âme ou alors choisir d’acheter mieux et surtout en pleine conscience et avec un réel plaisir derrière ! C’est comme ça que je vois les achats de produits fabriqués en France ». A l’heure de la mondialisation à outrance, il est également intéressant de penser à l’empreinte carbone de vos achats. «Je trouve cela tellement génial de porter une pièce imaginée et fabriquée dans notre beau pays par un créateur à moins de 800 km de chez nous », insiste Élodie. Encore une fois, acheter du made in France est symbole d’un acte engagé voire militant. À vous de voir si vous êtes prêt à vous lancer. Les pièges à éviter Comme tout label de qualité, le made in France fait face à différentes dérives et il est important de savoir lire les étiquettes. « Il ne faut pas tomber dans le piège du juste « assemblé en France » avec des produits achetés à l&#8217;autre bout du monde pour quelques centimes », explique Élodie. Autre écueil à éviter : cataloguer trop rapidement les produits en fonction de leur provenance. « Tout est dans la nuance. Made in France n’est pas forcément synonyme de qualité, comme made in China de bas de gamme ! Il y a de tout partout. Un petit drapeau tricolore sur le vêtement par exemple ne garantit absolument pas une fabrication française » met en garde Cécile. Renseignez-vous ainsi sur une marque avant de craquer pour un produit. « Ce qui est intéressant avec les marques made in France c&#8217;est l&#8217;indication de la traçabilité de leur produit ! C&#8217;est super lorsqu&#8217;on voit toutes les étapes des lieux de fabrication », complète Élodie. Et si on se lançait ? Tous les conseils de nos expertes Pas de panique ! On ne parle évidemment de changer du jour au lendemain notre garde-robe, plutôt de commencer à adopter de nouvelle habitudes. Envie de vous faire plaisir ? « Évitez de vous ruer sur la première grande enseigne mastodonte avec votre porte-monnaie. Demandez-vous, ‘’qu’est ce qui me ferait réellement plaisir » ? Un beau sac à main ? Fabriqué en France ? Il vous coûtera sûrement moins cher que celui d’une grande marque fabriqué on ne sait où et sera votre première pièce fétiche qui vous inscrit dans une consommation plus locale », conseille Cécile. L’objectif est de se sentir en accord avec vos achats et de s’en sentir fier. Cela peut simplement commencer par quelques accessoires. « La jolie paire de boucles d’oreilles fabriquée à la main en Île-de-France que l’on sort à toutes les occasions tellement on a eu le coup de cœur ou ces baskets fabriquées pas loin de chez nous que l’on souhaite garder le plus longtemps possible ». Pensez également aux vide-greniers et à la seconde main pour dénicher des pépites. « Le consommé made in France est très addictif, on commence par des accessoires ou bijoux, puis ensuite dans le prêt à porter », confirme Élodie. Alors, prêts à franchir le pas ? A vous de jouer ! &#160; Un grand merci à Élodie Laurent et Cécile Brun, fondatrices de Bonheur Français Retrouvez-les sur Facebook et Instagram Pour ne manquer aucun article – les conseils de nos expertes, les portraits de nos héroïnes, les coulisses de l’atelier de Colette s’apprête – abonnez-vous au blog :</p>
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		<title>La garde-robe capsule, on l&#8217;adopte ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Jeanne]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 09 Apr 2021 08:36:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Secrets d'expertes]]></category>
		<category><![CDATA[capsule]]></category>
		<category><![CDATA[femmes]]></category>
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		<category><![CDATA[penderie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>C’est la tendance du moment… épurée, plus pratique, plus économique, la garde-robe minimaliste ou penderie capsule semble avoir conquis les cœurs des fashionistas du monde en entier. Quelques pièces intemporelles, bien choisies, faciles à associer. Sur le papier, c&#8217;est la réponse à tous nos soucis de dressing, mais est-ce malgré tout une nouvelle routine qui nous convient vraiment. Comment faire un tri raisonné et qui nous ressemble ? Devons-nous changer toutes nos habitudes ? Pour aller plus loin autour de ce phénomène, j&#8217;ai rencontré Corinne Fouché, conseillère en image et mindset et fondatrice de Madame Coco &#38; Co. Une garde-robe capsule… qu’est ce que c’est ? Ré-organiser et trier son dressing pour ne garder que « la crème de la crème », tel est l’objectif à atteindre. « Il faudrait sélectionner une trentaine de vêtements bien choisis, avec dans l’idée qu’une nouvelle pièce en remplace une ancienne lors d&#8217;un achat », explique Corinne. Une organisation cadrée à ne pas confondre avec le terme de « style minimaliste » attribué à des looks bien particuliers, aux couleurs neutres. Les intérêts d’un tel tri sont multiples, à commencer par un gain de temps le matin devant sa penderie. « Lorsque l’on a trop de pièces et donc trop de choix, on a tendance à paniquer et aller au plus simple pour finalement s’habiller&#8230; toujours pareil », analyse la conseillère en image. L&#8217;idée est a contrario de pouvoir réaliser des combinaisons simples et évidentes entre vos vêtements pour les utiliser dans différents looks. Par exemple, une même blouse fleurie devrait pouvoir à la fois se marier avec un jean et des baskets, une jupe taille haute et un pantalon 3/4. Autre bon point de la penderie capsule : avoir une visibilité globale sur nos vêtements. « Cela va nous permettre d’anticiper les associations et de connaître les pièces qui fonctionnent ensemble », observe la spécialiste. La fin des prises de tête donc, mais aussi l’impression de porter la totalité de notre garde-robe. Plutôt satisfaisant non ? C&#8217;est enfin un très bon moyen de limiter notre consommation et d&#8217;acheter uniquement ce dont on a besoin. Un après-midi shopping de prévu ? « Essayez d’abord votre vêtement les yeux fermés, ressentez comme il tombe sur votre peau pour juger de sa qualité », conseille Corinne. Puis pensez aux autres vêtements pour savoir si vous pourrez l’associer avec différentes pièces de votre garde-robe. « Il faudrait au moins 3 combinaisons possibles pour un même vêtement afin d&#8217;être sûre de le porter facilement » insiste la spécialiste. La bonne astuce : avoir une photo générale de sa penderie avec soi lorsque l&#8217;on part à la recherche d&#8217;une nouvelle pièce. &#160; En pratique, je fais comment ? Pas de mystère, pour bien trier, il faut commencer par… bien se connaître. « Vos vêtements doivent mettre en valeur vos atouts. Est-ce que vous aimez vos jambes, vos hanches, vos fesses… », rappelle la conseillère en image. Prendre du recul, c’est primordial pour une première sélection efficace. Et les couleurs ? « On a tendance à se séparer trop rapidement des couleurs vives et de pencherpour des teintes plus neutres ou ternes, parfois à tord », note Corinne. Des doutes sur un top moutarde, une robe bleu roi ou un foulard vert d’eau… Pas de panique, pour sélectionner les bonnes nuances, la réponse à vos doutes se trouve… dans votre garde-robe justement ! « Pour créer les associations de couleurs, inspirez-vous des imprimés d&#8217;une jupe, d&#8217;un chemisier&#8230; que vous avez déjà et qui vous plaisent », insiste la spécialiste. On découvre alors que oui, le bleu peut matcher avec le rouge, le rose avec un beige… tout est dans la nuance. Un dernier doute ? Foncez (re)découvrir toutes les astuces colorimétrie de cet article. L&#8217;ultime stratégie pour bien trier : « on adopte la technique des trois piles », conseille sans détour Corinne. En premier, les vêtements que vous adorez « ceux dont vous ne pourriez pas vous séparer et que vous portez tout le temps ». Evidemment, on les garde. Viennent ensuite les pièces que vous utilisez moins souvent. Pour celles-ci, on réfléchit à la dernière fois qu&#8217;on les a porté (trois semaines ou&#8230; trois ans !), et comment elles se combinent avec le reste de vos pièces préférées, en gardant à l&#8217;esprit qu&#8217;elles doivent pouvoir entrer dans plusieurs looks. Enfin restent ces robes, chemisiers, pantalons que l&#8217;on ne revêt&#8230; jamais. On s&#8217;en débarrasse certes&#8230; mais on en profite également pour faire réfléchir sur nous-même et notre parcours de vie. Comment ? La réponse est dans ces dernières lignes. Ce que mes vêtements disent de moi Une penderie, ce n’est pas seulement une collection d&#8217;habits, c’est aussi un révélateur de notre personnalité, qui peut nous en apprendre beaucoup sur nous-mêmes. « J’appelle cela la penderie-thérapie », explique Corinne. Faire un tri, c’est accepter le fait que nous changeons, c’est nous confronter à notre propre histoire. « Pourquoi ai-je acheté cette robe magnifique que je n’arrive pas à porter ? Est-ce qu’elle dévoile trop mon bras, moule trop mon vente… ». Un vêtement acheté à un instant T peut nous rappeler la personne que nous ne sommes plus ou celle que nous aimerions être… mais qu’on ne sera peut-être jamais. Alors que faire de ces pièces, trop –belles, moulantes, voyantes, colorées…- et que l’on ne porte pas. « Selon moi, il faut s’en débarrasser car elles nous culpabilisent et ne nous mettent pas en valeur », nous rappelle Corinne. Le but quand on voit sa garde-robe est de se sentir bien. « Un vêtement peut être très beau, mais il doit surtout nous booster, nous donner confiance », rappelle la coach. Des kilos à perdre, des talons trop hauts qu’on ne peut plus porter suite à un accident, une chemise trop flashy, un jean blanc immaculé alors que je viens d&#8217;avoir un bébé&#8230; on se sépare des vêtements qui affectent notre confiance en nous et ne correspondent plus à notre quotidien. « La penderie est un très bon révélateur de notre état d’esprit à un moment donné ». Réfléchir son look et donc loin d’être futile ou réservé aux influenceuses. « C&#8217;est comprendre qui nous sommes et l&#8217;image que nous voulons renvoyer aux autres » conclue la spécialiste. A vous maintenant de trouver les pièces qui feront de vous… des reines ! &#160; Un grand merci à Corinne Fouché, conseillère en image et mindset. Retrouvez-la sur Instagram et sur le site de Madame Coco &#38; Co &#160; Pour ne manquer aucun article – les conseils de nos expertes, les portraits de nos héroïnes, les coulisses de l’atelier de Colette s’apprête – abonnez-vous au blog :</p>
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		<title>Cette lingerie qui nous raconte</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Jeanne]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 24 Nov 2020 11:06:39 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Secrets d'expertes]]></category>
		<category><![CDATA[créatrice]]></category>
		<category><![CDATA[intimité]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Elle est un symbole de féminité et nous accompagne au quotidien. Notre lingerie n&#8217;est pas qu&#8217;un simple vêtement ou même un accessoire de mode, elle reflète selon moi notre personnalité, notre évolution en tant que femme et permet de renouer quotidiennement avec notre intimité. Subtils, sensuels, souvent cachés, un peu mystérieux&#8230; pour parler de ses dessous qui nous habillent, j&#8217;ai rencontré Claire, créatrice de la marque Pop&#8217;line, une lingerie confortable et incroyablement jolie qui mêle de la dentelle de Calais avec des matières éthiques. Notre lingerie, notre plus beau reflet Il y a sans conteste un lien entre nos dessous et notre personnalité. Sexy ou fonctionnel, avec ou sans dentelle… Choisir et chouchouter sa lingerie, c’est une façon de renouer avec notre intimité mais aussi de laisser parler nos envies. « Certaines adorent porter des couleurs sur leurs vêtements, mais en lingerie restent plutôt sur des nuances classiques comme le noir ou le blanc », confie Claire. « Il y a aussi des clientes qui ne supportent pas la lingerie dépareillée, elles achètent systématiquement 2 ou 3 bas assortis à un même soutien-gorge. C&#8217;est assez varié ! ». Un moyen également de se sentir libre et d&#8217;oser s&#8217;affirmer, sans le poids des regards et des jugements. « C&#8217;est souvent très intime et très révélateur, j&#8217;ai connu plusieurs copines et clientes qui, de styles très sobres et classiques, arborent une lingerie très sexy, rouge avec une collection de porte-jarretelles incroyable », assure la modéliste. Et nos « culottes porte-bonheur », si on en parlait ? Celles qui nous donnent ce petit truc en plus pour surmonter les épreuves du quotidien. « Il y a par exemple cette culotte plutôt sexy que l&#8217;on porte le jour d&#8217;un entretien important, parce qu&#8217;elle nous apporte un coté powerfull, et donne une confiance certaine », observe la spécialiste. « On se sent différente lorsque l&#8217;on porte des bas, un dessous sexy, une guêpière, c&#8217;est presque comme une armure, un côté provocateur qui ne se voit pas. On a pas la même attitude, on se sent plus sûres de nous ». Apprendre à bien choisir sa lingerie Qualité, composition, coupe… Il est primordial de prendre son temps pour faire les bons choix en magasin ou chez les créateurs. « Notre lingerie est au contact de notre peau quotidiennement. Si elle est de mauvaise qualité, une armature va sortir rapidement et blesser », met en garde Claire. Est-ce également utile de rappeler que des dessous qui durent, c’est meilleur pour notre planète… et notre porte-monnaie. « C&#8217;est essentiel de savoir comment une pièce est fabriquée et quelles matières ont été utilisées », insiste la modéliste. Et si on parlait tendance ? Comme pour le prêt-à-porter, les couleurs et le style évoluent, notamment depuis quelques années. « On a vraiment vu un changement depuis 5 ans. On montre plus facilement la lingerie, on arbore fièrement ses bretelles. On porte un caraco de nuit en version jour », analyse Claire. Le confort est également un élément clé des dernières collections. « La tendance est au sportswear ou active wear, avec les brassières de yoga par exemple », confirme la spécialiste qui partage avec nous ses coups de cœur : « J&#8217;aime les nombreuses bretelles fines entrecroisées au dos, ou les bretelles larges en dentelle comme un dos nageur, les tulles des soutiens-gorge qui jouent la transparence comme une seconde peau. Un élément que je suis en train d&#8217;ajouter à mes collections ». Enfin, sachez que les créateurs se basent aussi sur le rythme des saisons pour designer leurs collections. « Il y a surtout une différence de couleurs, plus acidulées ou pastels en été et plus profondes en hiver », souligne la spécialiste. Des distinction que l’on observe aussi dans les formes des sous-vêtements. « Quand il fait chaud, on a envie de choses légères et souples, avec du coton, des bretelles plus fines ou dos-nu pour mettre sous nos robes légères ». Et la tendance « No bra » ? Le phénomène qui revient à se passer de soutien-gorge arrive des Etats-Unis et commence à avoir ses adeptes chez nous aussi. « Oui, on peut se passer de soutien-gorge, c&#8217;est le cas de beaucoup de femmes, nous le retirons souvent dès que l&#8217;on est à la maison, et beaucoup avouent ne pas en mettre tous les jours », confirme Claire. « Le confinement a accentué aussi le phénomène ». Les études semblent également en faveur de cette nouvelle tendance. « Les armatures et la compression thoracique compriment la lymphe et les muscles de la poitrine deviendraient fainéants. On a également démontré que le mamelon et le sein remontent en moyenne de 1,5 cm en ne portant plus de soutien-gorge et que les maux de dos diminueraient », soutien la modéliste. Serait-il ainsi l’heure de laisser nos sous-vêtements au placard ? Pour Claire, « Il n&#8217;y a pas de règle, je crois qu&#8217;il faut avant tout se sentir à l&#8217;aise et être en accord avec soi-même, tester ce qui nous convient le mieux ». Car, encore une fois, tout est une question d’équilibre. « Si on ne met pas de soutien-gorge tous les jours ce n&#8217;est pas grave, si on ne supporte pas de ne rien mettre ce n&#8217;est pas grave non plus. On peut aussi trouver des alternatives comme des soutiens-gorge sans armatures pour avoir du maintien et pas se sentir complètement nue si ça nous gêne. C’est dans cette optique que j’ai créer Pop’line, pour les femmes qui veulent du confort tout en étant féminine et jolie », confie l’experte. Les 5 conseils de Claire pour une lingerie qui nous ressemble On sort son mètre ruban ! « Il faudrait se mesurer au minimum 1 fois par an. Le tour de poitrine et le dessous afin de connaître sa taille. Notre corps évolue régulièrement et notre poitrine aussi », observe l&#8217;experte. Ecoutez et observez votre corps. « C&#8217;est très important de bien se connaître », assure Claire. « Pendant nos règles par exemple on peut prendre un bonnet supplémentaire, ce n&#8217;est pas bon d&#8217;être serrée. L&#8217;idée est de prévoir un soutien-gorge spécial ou une brassière, plus confortable, sans armatures ou dans la taille au dessus pour cette période ». On se fait conseiller. « Un sein qui dépasse, ou qui sort du bonnet, les bretelles qui glissent, ou le dos qui remonte&#8230; Tous ces signes montrent que le soutien-gorge n&#8217;est pas adapté et que ce n&#8217;est pas la bonne taille ». Connaître les tailles croisées des soutiens-gorge. « Cela consiste à passer à un bonnet supérieur en réduisant le chiffre. Par exemple, une personne qui fait un 90C peut entrer dans un 85D. Une personne en 95B va à un 90 C », assure la modéliste. Dernier conseil de la créatrice. « Choisir une lingerie éthique et confortable, avec des matières comme le coton bio ou le Tencel, de la fibre d&#8217;eucalyptus. Ce sont les matières que j&#8217;utilise au quotidien pour Pop&#8217;line », conclue Claire. &#160; Un grand merci à Claire, créatrice de Pop&#8217;line pour ses précieux conseils. Retrouvez-la sur Facebook et Instagram et dans la jolie boutique atelier L&#8217;Ateliées , 8 bis rue André Michel à Montpellier. &#160; Pour ne manquer aucun article – les conseils de nos expertes, les portraits de nos héroïnes, les coulisses de l’atelier de Colette s’apprête – abonnez-vous au blog :</p>
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		<title>Les couleurs : nos meilleures alliées</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Jeanne]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 18 Apr 2020 12:19:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Secrets d'expertes]]></category>
		<category><![CDATA[conseils]]></category>
		<category><![CDATA[couleurs]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Elles nous donnent bonne mine, nous transmettent de l’énergie ou nous font retomber en enfance. Bleu roi, jaune moutarde ou vert sapin, les couleurs font partie de nos vies, mais saviez-vous qu’elles peuvent aussi être des alliées au quotidien ? Réconfort, affirmation de sa personnalité, confiance en soi, Catherine de Vaucelles, artiste et énergéticienne nous aide à décryptez leur langage et nous livre ses conseils&#8230; haut en couleurs ! Ce que les couleurs disent de nous Un trench coquelicot, un pull gris ou des babies nude… La couleur dans une tenue, c’est avant tout de la communication non-verbale. « Si on choisit la teinte d’un accessoire ou d’un vêtement avant tout pour nous-même, c’est aussi un message que l’on fait passer aux autres », insiste Catherine de Vaucelles. Des signaux subtils, souvent inconscients et dont l’existence n’est plus à prouver selon la spécialiste. Dans cette optique, le rouge appellera par exemple à l’énergie vitale, à l’action, et révèlera un tempérament d’entrepreneur, de meneur. « Le violet, apprécié notamment par les professionnels du bien-être comme le yoga appellera plus à la conscience et l’intériorité », souligne l&#8217;experte. Le vert exprime principalement l’ouverture vers les autres et le rose, la douceur et l’empathie. Vous avez encore des doutes sur ce langage induit par les couleurs ? A vous de faire le test , vous allez être surpris de ce que vos nuances chouchoutes révèlent de votre caractère. Apprivoiser les couleurs, pas à pas Premier réflexe à avoir le matin devant votre penderie, vous demander ce qu’au fond vous avez vraiment envie de porter. « La mode nous dicte des modèles uniques et c’est très restrictif, il faut savoir mettre ces diktats de côté », explique Catherine de Vaucelles. Qui n’a jamais eu un pull flashy ou un top bariolé acheté sur un coup de tête et qui est finalement resté au placard ? Alors oui, vous pouvez faire l’impasse sur le jaune citron ou le vert olive cet été si ces couleurs ne nous plaisent pas ! Suivez vos envies, et laissez votre instinct parler. Une séance shopping de prévue ? Encore une fois, le message est à l’écoute et l’acceptation de soi. Dans le miroir de la cabine d’essayage, il y un test simple et efficace que vous conseille la spécialiste. Il suffit de se demander : « qu’est ce que je vois en premier ? Est ce que je me vois moi, ou est que ce je vois le vêtement ». « Si vous ne voyez que le vêtement, c’est mauvais signe, cela signifie qu’il prend le pas sur vous, et ce quelque soit la couleur » explique Catherine de Vaucelles. « Les vêtements, colorés notamment, doivent vous révéler et ne pas vous effacer ». Attention également aux motifs, qui contre toute attente, peuvent vous gommer, vous noyer derrière une tenue. Le noir au placard ? On le dit pratique, facile à assembler, amincissant… rares sont celles qui n’ont pas de noir dans leur garde-robe. « Il peut convenir à certaines carnations c’est certain. Il donne par ailleurs un message de contrôle, c’est pour cela qu’il est très présent dans le milieu professionnel, chez les cadres », explique Catherine de Vaucelles. « Le noir peut également être l’expression d’un deuil ou plus subtilement d’un malaise intérieur chez la personne qui le porte ». Avis aux fans du total look noir. N’hésitez donc pas à y associer des couleurs, en petites touches pour commencer, afin de contrebalancer son côté rigide. « Les accessoires ont un rôle primordial à jouer et apportent cette énergie propre aux couleurs, au même titre qu&#8217;un vêtement » confirme la spécialiste. Pensez donc aux bijoux, aux sacs ou aux chaussures colorés. Le piège de la « couleur préférée » C’est le dernier écueil à éviter : rester dans le registre de sa couleur de coeur. « Beaucoup vous diront que c&#8217;est le bleu », observe Catherine de Vaucelles. Il se dirigeront spontanément vers toutes ses déclinaisons, comme un réflexe. « Cela tient à une croyance que l’on a depuis l’enfance, une symbolique familiale car le bleu, dans ce cas précis, rassure et calme ». Rien ne vous empêche de vous ouvrir à d’autres palettes, essayer d’autres nuances et sortir de votre zone de confort. Le message est finalement simple : « Osez la couleur et écoutez vous », résume la spécialiste. &#160; Et vous, comment intégrez-vous les couleurs dans votre quotidien et votre look ? Certaines couleurs vous donnent-elles de super-pouvoirs ? Une belle manchette cuivre, des escarpins safran… quelle est votre pièce colorée fétiche ? &#160; Merci à Catherine de Vaucelles, fondatrice de l’agence 1 monde à part Retrouvez la sur Facebook et Instagram &#160; &#160; &#160;</p>
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		<title>7 conseils pour bien choisir ses bijoux</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Jeanne]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 17 Apr 2020 07:31:04 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[confiance en soi]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Longs, minimalistes, fleuris, argentés, cuivrés… Anneaux, sautoirs, joncs… les bijoux fantaisie sont devenus des incontournables, au quotidien et pour les grandes occasions. Des accessoires… pas si accessoires que ça. Pour booster confiance et estime de soi, mais aussi pour affirmer notre personnalité tout en douceur, Stéphanie Monferran, conseillère en image, fondatrice de Purple Relooking, nous donne les clés pour bien les choisir. Face au miroir, observez votre silhouette Morphologie. Un mot qui peut faire peur. « Suis-je plutôt en A, en H…» et est-ce vraiment important finalement ? Loin des théories, il suffit de bien se regarder pour comprendre son corps. A titre d’exemple, « une personne menue et petite qui porterait un gros sautoir disparaîtrait derrière son collier », explique Stéphanie Monferran. C’est finalement du bon sens. Privilégiez les bijoux fin et légers pour les silhouettes fluettes. « Les personnes un peu plus fortes pourront oser des accessoires plus voyants comme les bracelets manchettes et les accumulations en tout genre ». Et les bagues ? Encore une fois, jugez en fonction de la longueur de votre doigt et de son épaisseur. Votre main doit avant tout être mise en valeur. Pensez « harmonie » Le bijou, au même titre qu’un vêtement, une coiffure ou des chaussures, doit refléter votre personnalité « C’est une question d’équilibre. Il faut chercher cette harmonie entre ce que l’on est à l’intérieur et ce que l’on a envie de montrer de nous », confirme Stéphanie Monferran. Apprenez à prendre du recul sur les modes, les tendances et renouer avec les pièces qui vous ressemblent. Et si les maxi-boucles d’oreilles fluo en plexi ne vous tentent pas cet été, ce n’est finalement pas si grave… &#160; Faites confiance à votre première impression Vous êtes à la recherche du bijou parfait ? Pour la spécialiste, tout se joue dans les premières secondes. Faites le test en magasin ou sur une boutique en ligne. « Devant un choix de bijoux, il faut savoir rester sur votre premier coup de cœur et surtout, ne pas trop réfléchir », nous livre l’experte. Votre pire ennemi, c’est le mental qui vous éloignerait de ce premier choix et donc du bijou qui nous conviendrait le mieux. « Si vous commencez à doutez, à vous dire que ça irait mieux à votre sœur ou votre meilleure amie, c’est mauvais signe. Vous risquez de choisir une pièce qui n’est pas pour vous », insiste Stéphanie Monferran. Foncez sur les boucles dormeuses Au rayon boucles d’oreilles, la dormeuse est selon la conseillère en image un must-have qui va vraiment à tout le monde. « En règle générale, lorsque la boucle ne passe pas en dessous de la mâchoire, il n’y a aucun risque de se tromper » ! Foncez aussi sur les puces d’oreilles et les perles, des valeurs sûres et indémodables. Pour les boucles plus longues prenez en compte la taille de votre cou et n’hésitez pas à essayer. Gare à la créole ! On aurait tendance à croire qu’elle nous met toutes en valeur… et pourtant, Stéphanie Monferran la déconseille aux visages ronds. « C’est finalement logique, pour avoir une belle harmonie, on cherchera à adoucir cette rondeur avec des bijoux plus stylisés, des losanges, des designs plus carrés ». A contrario les minois plus anguleux peuvent user et abuser des formes rondes, plus généreuses… et donc des créoles. Attention aux étiquettes « C’est bien de savoir qu’un sautoir est parfait pour votre morphologie… mais si ce sautoir ne correspond pas à votre style, autant s’en passer, ça ne sert à rien, il va vous gêner plus qu’autre chose », explique Stéphanie Montferran. Quant à l’éternel débat : peut-on mélanger l’or et l’argent. « Si c’est la conseillère en image qui répond, je dirais plutôt non car nous avons toutes un élément qui nous convient le mieux en fonction de notre carnation » indique l’experte, avant de rajouter « l’important c’est que l’on se sente bien avec nous -même donc si ça vous fait plaisir, allez-y mélangez tout ! ». Une chasse aux étiquettes et aux préconçus qui nous plaît, non ? Le conseil de Colette : misez sur la qualité Fantaisie ou pas, renseignez vous sur les matériaux. Car un beau bijou, c’est une pièce que l’on va pouvoir porter et reporter. C’est un collier, une broche qui vous rappellent de bons moments, des instants de fête, des repas entre amis. C’est une paire de boucles d’oreilles ou un bracelet beaux comme à l’origine et se seront chargés de la magie des souvenirs. Alors ne tergiversez pas sur l’origine et la qualité des matériaux, comme gages d’un bijou qui partagera votre quotidien pour longtemps. &#160; Et vous, comment choisissez-vous vos bijoux ? Avez-vous déjà acheté une pièce que vous n&#8217;avez jamais portée ? Quel est votre bijou chouchou, votre valeur sûre ? &#160; Merci à Stéphanie Montferran, conseillère en image, fondatrice de Purple relooking et de l’Académie Purple. Retrouvez la sur Facebook, Instagram, Youtube et Pinterest &#160; &#160; &#160; &#160;</p>
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